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Réaliser un film

Création d’un film et socle commun

"Dans l'idée de l'image comme projet, on ne propose pas aux élèves d'apprendre la grammaire de l'image d'une manière abstraite pour savoir ce qu'est un plan américain ou une contre-plongée. On les met dans une situation de création qui les conduit, à travers le projet à réaliser, à découvrir le sens de ce qu'ils font et donc à construire et à déconstruire les images, puisqu'ils en sont les acteurs. L'image comme projet, c'est un champ que l'on peut étudier, certes, mais que l'on n'étudie jamais aussi bien qu'en le faisant, qu'en s'impliquant dans sa construction, qu'en mettant la main à la pâte. Les pratiques ici sont nombreuses, multiples..."

Philippe Meirieu,
L’Évo­lu­tion du statut de l’im­age
dans les pra­tiques péd­a­gogiques,
Deux­ièmes Ren­con­tres Nationales cdi-doc.fr octo­bre 2003

Références util­isées : BD Nord n°98 Le ciné­ma d’an­i­ma­tion: cli­quer ici
Voir aus­si dans la même académie : créer des images ani­mées
Pour décou­vrir le tableaux des activ­ités, 
en lien avec le soclecli­quer ici

 
 

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Scenarii

Des exem­ples de créa­tions ciné­matographiques

Dans le cadre d’un dis­posi­tif “Lec­ture en fête”, des élèves ont reçu la vis­ite de con­teurs. À par­tir de là est né le pro­jet de réécri­t­ure de l’his­toire et la réal­i­sa­tion du film. Les enfants sont par groupes de deux ou trois avec un ordi­na­teur portable. Chaque groupe tra­vaille sur des plans dif­férents qui leur ont été attribués.

Réal­i­sa­tion d’un jour­nal télévisé regroupant une série de reportages joués et filmés par les élèves d’une classe de CE2. Deux présen­ta­teurs annon­cent les scènes tan­dis qu’un dia­po­ra­ma défile der­rière eux…

Aboutisse­ment d’un pro­jet qui a duré trois années : après avoir exploré dif­férentes tech­niques, par­ticipé au dis­posi­tif « écran numérique », les élèves d’une classe de CE2 ont décidé d’écrire et de tourn­er un film de fic­tion.

“Des petits films 100% enfance ! Sans avoir un bud­get hol­ly­woo­d­i­en, sans être Spiel­berg (ou Truf­faut), sans y pass­er des mois, on peut faire des petits films sym­pas à l’é­cole.”